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Les technologies clés pour 2015

"À l'horizon 2015-2020, le paysage du secteur TIC (technologies de l'information et de la communication) devrait s'inscrire dans un contexte de nouvelles infrastructures plus performantes avec notamment :
  • des composants électroniques de petite taille supportant des capacités de calcul plus importantes ;
  • une connectivité Internet très haut débit sans couture et nomade dans les grandes villes et au-delà, profitant des technologies électroniques de base (nano, opto, etc.) ;
  • des réseaux tout IP permettant de réduire les coûts et offrant des performances accrues ;
  • une plus grande efficacité énérgétique des composants, systèmes et réseaux, permettant un développement optimisant les consommations de ressources ;
  • une informatique de plus en plus ouverte et de plus en plus en mode « nuage ». C'est la principale « révolution » de l'informatique depuis l'avènement d'Internet ;
  • une proximité très forte avec les métiers à mesure que les TIC deviennent de plus en plus critiques dans leur fonctionnement."
Extrait du rapport sur les "Technologies Clés 2015", élaboré par 250 experts sous la direction d'un comité stratégique présidé par Denis Ranque, président du Cercle de l'Industrie.
A lire absolument pour mesurer les enjeux technologiques de demain, orienter ses actions, trouver des partenaires, investir à bon escient.
Texte intégral sur : www.industrie.gouv.fr/tc2015/.
Raphael Ducos

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Tsunamis !

EditoLes tsunamis qui viennent de frapper le Japon posent la seule véritable question : qu'est ce qui est important? En ce qui concerne la vie professionnelle, la réponse est simple : c'est l'énergie. Comment donc maîtriser son alimentation énergétique en cas de désastre? Onduleurs, groupes électrogènes, panneaux solaires? Si tout est encore en état de fonctionner dans l'entreprise, il reste à gérer les interfaces de communication (internet, téléphone, satellite, etc.).
Par contre, si rien ne marche une radio portable et une lampe à piles peuvent rendre le plus grand service pour savoir ce qui se passe, et éclairer son chemin pour s'installer ailleurs. Au Japon, de nombreuses usines de production d'équipements d'impression ont déjà été affectées.
Ainsi certaines des usines de Canon situées au Nord à Honshu sont arrêtées, et en train d'être réorganisées pour que la production puisse continuer ailleurs (www.canon.com/news).
Roland DG Corporation, dont le siège est à Nagoya, a suspendu son concours "Roland Creative Awards" à la suite des événements catastrophiques qui touchent le pays.
Canon et Ricoh ont versé chacun 300 millions de yens (2,5 millions d'euros) à la Croix Rouge pour soutenir les victimes.
Ricoh France soutient une récolte de fonds et mobilise ses 3 000 salariés en ce sens.
Apple propose sur son site américain de recueillir des dons en faveur de la Croix Rouge (www.apple.com).
En France, on peut verser individuellement des dons à la Croix Rouge Française qui est en relation directe avec l'ambassade du Japon. Google a adapté son logiciel "Person Finder" à l'occasion de cette catastrophe. Il fonctionne comme un annuaire internet et un centre de messages où on peut soit rechercher des amis ou des membres de la famille disparus, ou laisser une note pour indiquer qu'on est sain et sauf.
Toile : http://techsling.com/2011/03/google-tool-launched-to-help-japan-tsunami-victims/#ixzz1GV8HYOv8.
Par ailleurs, la compositrice de musique, de dessins animés et jeux vidéo, Yoko Kanno a mis en ligne le morceau suivant  http://www.youtube.com/watch?v=ERjyjRu18dg pour soutenir ses compatriotes.Yoko Kanno est originaire de la préfecture de Miyagi durement touché par l'événement.
Raphael Ducos

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Bases de données à l'oeil

Au moment où la personnalisation commence à percer le monde de l'impression du document,  au moment où enfin tout le monde est convaincu qu'un message personnalisé a un impact, on se pose - enfin - la question de savoir si on a les moyens de personnaliser un message. Les responsables des grands donneurs d'ordre s'aperçoivent de leur faiblesses en matière de bases de données structurées, c'est à dire utilisables. Comment donc récupérer et utiliser des données et des images, quand elles sont potentiellement disponibles pour élaborer des messages pertinents?
Une organisation a trouvé apparemment la réponse aux manques de données disponibles en rendant obligatoire aux fournisseurs d'accès sur internet l'enregistrement pendant un an de toutes les données concernant les utilisateurs comme par exemple les caractéristiques de la ligne de l'abonné; la nature de l'opération; le mot de passe ou données permettant de le vérifier ou de le modifier; ou encore certaines données relatives au paiement. L'organisation en question c'est l'Etat Français qui a publié au Journal Officiel de la République Française n°0050 en date du 1er mars 2011 le texte n°129 portant Avis n° 2008-0227 en date du 13 mars 2008 sur le projet de décret relatif à la conservation des données de nature à permettre l'identification de toute personne physique ou morale ayant contribué à la création d'un contenu mis en ligne et sur le projet de décret portant modification du code de procédure pénale et relatif à la tarification des réquisitions aux opérateurs et autres prestataires de communications électroniques.
Cela s'inscrit dans le cadre de la loi du 21 juin 2004 "pour la confiance dans l'économie numérique". La sécurité de l'Etat l'emporte ici clairement sur le respect de la vie privée du citoyen. Qu'en pense la CNIL?
Raphael Ducos

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A qui le tour?

L'offset est séduit par l'impression numérique, comme en témoignent les récents accords entre Manroland (offset) et Océ (numérique), et entre Heidelberg (offset) et Ricoh (numérique). De son côté, le secteur de l'impression numérique se réorganise comme l'indiquent les associations des spécialistes du haut volume avec ceux d'entrée et de moyenne gamme. C'est le cas d'Océ avec Canon, d'InfoPrint Solutions avec Ricoh, et tout récemment de Kodak avec Konica Minolta. Objectifs communs de tous ces rapprochements : proposer des gammes de solutions d'impression plus homogènes et pilotables par des flux de travail communs, agrandir les réseaux de distribution à bon prix, enfin répondre aux demandes des clients qui sont en faveur d'un seul fournisseur. Ce qui apparaît simple sur le papier, ne l'est pas obligatoirement dans la réalité. Ainsi l'accord engagé entre HP et Canon en 2009, pour la distribution par HP des systèmes d'impression de moyenne gamme de Canon en complément de ses systèmes HP Indigo, ne semble pas avoir été très bien réussi. Au point qu'on n'en parle plus du tout. D'où chez beaucoup de constructeurs de systèmes d'impression numériques une tendance à se rapprocher des concepteurs de solutions de gestion de documents et autres processus documentaires. Pour prendre position sur les marchés en plein essor des traitements des documents numériques. Xerox a pris la tête en rachetant ACS, HP s'est occupé d'EDS, Canon a conclu un accord avec Accenture, et Ricoh développe ses propres MPS (managed Print Services). Ce n'est sans doute pas fini.
Raphael Ducos

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Commencer par la fin!

Quel point commun entre un document bureautique, un livre, une brochure, un journal, un magazine, des relevés téléphoniques, etc. Bon d'accord, ils sont tous (encore?) imprimés sur du papier. Quoi de plus? Eh bien, ils sont tous issus d'une chaîne de production intégrée avec introduction des données, impression de celles-ci, et finition jusqu'à la livraison, comme la mise sous enveloppe, le classement par poids et par destination, ou la mise en palette, etc. Tout y est coordonné et lié. En cas de problème constaté en sortie, la ré-impression peut être ordonnée automatiquement. Tous ces produits sont en effet destinés à répondre à une demande précise de l'utilisateur final. Toutes ces opérations peuvent être bien entendu gérées à distance par plate-forme de contrôle centralisée comme celle de Hunkeler. C'est ici, dans le domaine de la finition, que règnent encore les savoir-faire mécaniques, électro-mécaniques et électroniques pour piloter des systèmes complexes, modulaires, soumis à des contraintes forte de fiabilité, précision, et rapidité. Des systèmes d'autant plus important que la montée en puissance de la couleur dans le domaine numérique exige des applications de plus en plus sophistiquées, et des finitions sans faute. On en parle peu, car cela marche. Que peut-on dire sur ces systèmes, sinon qu'ils sont aussi lourds, imposants et bien souvent bruyants, qu'ils dégagent de la chaleur, qu'ils sont dangereux si on les approche de trop près, etc. Nous serions bien en peine en cas de panne pour lire des feuilles bien imprimées mais dépareillées, des blocs de feuilles de livre sans reliure, sans colle, ou dos carré collé, des magazines sans piqure à cheval, mal coupés etc. C'est ce que nous ont rappelé les quatres jours Innovations Days organisés par Hunkeler à Lucerne. La fin justifie les moyens!
Raphael Ducos

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Hunkelers Innovation Days

Encore une petite semaine avant le démarrage des "Hunkeler Innovation Days" organisés par le constructeur de systèmes de finition pour l'impression. Tous les fournisseurs de l'impression numérique mondiale seront présents du 14 au 17 février prochain à Lucerne. Axe dominant : l'intégration des solutions d'impression avec les systèmes de finition principalement d'Hunkeler, le tout piloté si possible par l'intermédiaire d'un seul flux. Hunkeler annonce ainsi qu'il mettra l'accent sur les solutions complètes de fabrication de livres, la perforation dynamique, un système de contrôle centralisé, etc.
En matière d'impression numérique on pourra aller sur les stands de Canon (dernières évolutions des presses avec cinquième couleur ou vernis, et solution d'intégration logicielle); de HP où on trouvera l'Indigo W7200, la presse jet d'encre T200 avec Pitney Bowes, et le module couleur d'impression C400; sur celui d'Impika où on verra la nouvelle presse jet d'encre iPrint 250 et le module d'impression iEngine 1000; chez Infoprint Solutions (évolutions de la presse jet d'encre 5000, etc.); chez Kodak (Nexpress SX, presses Prosper, Versamark VL6200); chez Nipson avec l'annonce d'une solution couleur; chez Océ où le jet d'encre - JetStream et ColorStream - ainsi que le feuille à feuille haute vitesse seront à l'honneur; chez Ricoh où seront présentées de nouvelles solutions de gestion de sorties documentaires et la presse couleur C901 pro Art Graphic Edition; chez Screen qui présentera sa Truepress Jet520ZZ ainsi que son flux Equios prêt pour le PDF/VT; chez Xeikon qui s'appuiera sur la presse Xeikon 8000; enfin chez Xerox qui fera le point sur l'état d'avancement de sa presse jet d'encre de production entrevue à l'Ipex 2010 et sur l'impression en continu.
Toile : www.innovationdays.hunkeler.ch
Raphael Ducos

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1, 2, 3, je ne suis plus là!

Si certains prévoient de rassembler et de stocker toutes les informations numériques sur chaque individu à l'usage de leurs descendants - ou autres curieux professionnels - d'autres heureusement se préoccupent de faire disparaître les images à volonté. Une équipe de chercheurs allemands a ainsi développé un logiciel qui marque les images que l'on diffuse sur le web avec une clef cryptée, ce qui permet de lui attribuer une durée de vie maximum. Au delà de la date fixée par l'auteur, l'image marquée ne peut plus être vue, ni reproduite.
Cette nouvelle possibilité concerne au premier chef les usagers des réseaux sociaux qui postent des images sur le web, puis les oublient. Or, sur le web on ne peut pas être plus "nu", dépourvu de protection généralement qu'un fois le problème mis à jour : lors d'une candidature, d'un rendez-vous, d'une demande de promotion, etc. Le programme X-Pire devrait être disponible dès le début de l'année 2011, sous la forme d'une location mensuelle pour un montant très réduit de quelques euros.
Pour les obsédés du secret il existe aussi un projet développé par le M.I.T. et la marine américaine "tor", qui garantit l'anonymat des utilisateurs (www.torproject.org).
www.x-pire.de

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L'offset séduit par le numérique

Les prestataires de services d'impression - imprimeurs, reprographes, copyshops, etc. -, investissent régulièrement dans des systèmes d'impression numériques. Près des 3/4 de ceux qui utilisent de l'offset, ont aussi du numérique. Cette situation n'a pas échappé aux grands constructeurs d'offset du marché. Ils cherchent ainsi des alliances avec des fournisseurs de systèmes numériques pour être présents sur les marchés du numérique. Il s'agit de tenter d'en récupérer une partie, en échange d'une partie de leur savoir-faire et de l'accès à leurs clients.

Manroland a le premier dégainé en signant avec Océ un accord pour distribuer ses équipements d'impression jet d'encre bobine couleur JetStream et ColorStream. L'accord prévoit des échanges technologiques, et des accès aux marchés de chacun, sans oublier le développement de futurs produits (www.reviewofprint.com du 1er décembre 2010).

Heidelberg de son côté vient d'annoncer un accord avec EFI pour les marchés nord-américains concernant la distribution des presses numériques jet d'encre de très grand format Vutek de 2 à 5 m de large (voir article reviewofprint.com). On attend maintenant de savoir si cet accord va être étendu au monde entier ,et quel va être l'autre partenaire constructeur de presses numériques pour les plus petits formats.

Selon une déclaration effectuée à notre confrère PrintWeek par Heidelberg il pourrait s'agir du constructeur d'une machine située dans la tranche des 80-90 ppm, d'un coût d'environ 100 000 euros, et pouvant s'intégrer dans le flux Prinect de Heidelberg, pour compléter les presses offset utilisant la technologie Anicolor (rentables à partir de 250 impressions). Les termes de l'accord seront aussi importants (RD, développement, clients, etc.). On peut raisonnablement penser que la ou les presses numériques visées devront disposer de cinq couleurs d'impression pour permettre de reproduire des couleurs spéciales (spot color) même en petit tirage. Il reste maintenant à connaître les développements prévus, de leurs côtés, par KBA et Komori.
Raphael Ducos

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Des salons sur mesure

D'un côté, on trouve les manifestations couvrant plusieurs marchés - drupa et paperworld en Allemagne, Igas au Japon, Ipex au Royaume-Uni, Photokina en Allemagne, Print et Graphexpo aux Etats-Unis, Graphitec en France, etc. - de l'autre bon nombre de salons spécialisés à commencer par ceux concernés par le grand format comme Sign & Graphic Imaging (Dubaï), Fespa (Allemagne), inCom (France), Viscom (France, Italie, Allemagne, etc.). On n'oubliera pas ceux qui ciblent le secteur de l'emballage comme Luxe Pack Monaco (Monaco), Converflex Europe (Italie), Equipmag (France), Fachpack (Allemagne), etc., le secteur de l'étiquette comme LabelExpo (Belgique, Etats-Unis, Chine), etc., la presse avec l'IFRA (Allemagne, Hollande, Suisse). Mais il y a aussi Glasstec, ProFlex et de nombreux autres salons très spécialisés, etc.. La bureautique a ainsi son salon de la distribution avec IT Partners (France) en début février.
Dans les industries graphiques traditionnellement le salon Intergraphic (France) du début janvier ouvrait l'année et stimulait d'une certaine façon le re-démarrage de l'activité. Jusqu'en 2010. Cette année il cède la place à une journée de Forum de l'Industrie Graphique située à la fin mars.  
Heureusement, la manifestation  - Hunkeler  Innovations Days - organisée tous les deux ans par le constructeur suisse éponyme de systèmes de façonnage pour l'impression se tient à la mi-février à Lucerne. Tous les fournisseurs de systèmes d'impression numérique s'y retrouvent habituellement pour exposer leurs récentes solutions complètes d'impression et de façonnage avec les équipements Hunkeler et parfois avec ceux de leurs concurrents. Une bonne occasion, cette fois-ci, de vérifier si les promesses énoncées pendant l'IPEX 2010 ont été tenues.
Raphael Ducos

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Accélération

Le basculement de la communication papier vers le numérique ne cesse de s'accélérer. Les solutions d'automatisation de la production documentaire ou graphique (nom générique : workflow) ont pour résultat d'optimiser l'utilisation de l'impression. De réduire le gaspillage, de choisir des voies alternatives ou simultanées (commande 24/24h 7j/7, facture par e-mail, etc.), voire de s'en passer. Les cartes de voeux électroniques reçues sont plus nombreuses que celles qui ont été imprimées. Les solutions électroniques destinées au grand public pèsent de plus en lourd dans la modification du panorama de la communication. Le raz de marée des smartphones, des lecteurs numériques de livres (ebook), et des tablettes depuis l'apparition de l'iPad est là pour le rappeler. La manifestation grand public américaine du début de l'année - le CES de Las Vegas - a révélé quels sont les nouveaux concurrents d'Apple en matière de tablette électronique : Asus, Dell, LG, Motorola, RIM, Samsung (nvx modèles), etc. On attend maintenant l'offsensive de Google dans ce domaine, qui s'ajoutera alors à celle de l'édition des livres numérisés dans le monde entier. Quasiment tous les grands medias imprimés (quotidiens, magazines) du monde entier proposent déjà des versions pour smartphone ou tablette électronique. Les seuls secteurs qui demeurent un peu à l'abri de cette concurrence frontale sont ceux de l'étiquette, de l'emballage, et de communication en grand format. Encore que... Meilleurs Voeux quand même.
Raphael Ducos

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Vive 2011 !

fete2011-site
Rien de mieux qu'un petit bilan synthétique de 2010 pour accueillir le mieux possible 2011.
Les nouvelles extensions enregistrées dans le domaine de l'automatisation des processus documentaires, qui conduisent parfois à l'impression, constituent la note dominante de l'année. Etre plus efficace au meilleur prix devient le leitmotiv de tous les acteurs du secteur. Derrière, viennent toutes les démarches de certifications environnementales, rendues nécessaires par les appels d'offre qui les exigent. Diminuer son empreinte carbone fait désormais partie du code de bonne conduite environnementale, du papetier à la distribution des imprimés en passant par les matériels et les consommables.
La distribution, soumise ces derniers jours aux aléas du mauvais temps hivernal, commence de s'intéresser aux voies du SaaS (software as a service), comme moyen de commercialisation des solutions  d'impression, en plus des réseaux de vente indirects, directs, ou par internet.
L'utilisateur final peut désormais accéder directement à des contenus numériques par Wifi, 3G+ (smartphones, tablettes, ebooks), sans avoir besoin de passer par un PC, ou envoyer des documents à imprimer vers quasiment toutes les imprimantes dans le monde, avec les mêmes outils, grâce aux solutions d'Adobe et d'EFI associées à celles des constructeurs de matériels.
Les offres de contrôle de la construction des documents numériques, du déroulement des processus de travail de l'impression (workflow) se multiplient (DIMs, Enfocus, EFI, etc.), sans oublier les solutions de web-to-print qui font partie de toute panoplie d'automatisation. Cela concerne tous les secteurs de la production : de la photo à la publicité en passant par le livre, mais aussi l'entreprise : avec la dématérialisation des documents (Nuance etc.), ce qui change les perspectives des documents dits transactionnels.
En impression, on ne peut qu'être frappé par le dynamisme qui marque le domaine du jet d'encre : aussi bien en entrée de gamme (HP, Lexmark), qu'en rotative de production (Agfa, HP, Impika, Kodak, Océ, Ricoh-Infoprint, Screen), ou en presses à feuilles (Fuji, Screen). Seul, le secteur du moyen de gamme s'appuie encore sur l'électrophotographie, mais pour combien de temps?
Les rapprochements complémentaires engagés entre certains fournisseurs comme Ricoh qui a acquis InfoPrint, HP avec Canon, Océ repris majoritairement par Canon, et récemment Manroland et Océ, montrent bien que les cartes sont en cours de redistribution. Et ce n'est sans doute pas fini. On attend la prochaine annonce d'Heidelberg en début d'année.
Reste les secteurs du grand format dominés par le jet d'encre, et qui sont traditionnellement marqués par l'affrontement des offres Seiko-Epson face à celles de HP, qui enregistrent cette année la montée en puissance de Canon en entrée et moyen de gamme, et de Durst dans la production. Des secteurs où l'utilisation des solvants est revue à la baisse pour cause de protection de l'environnement, au profit d'encres bios (Latex pour HP, Bio-Lactite pour Mutoh, EFI Vutek), et les séchages thermiques cèdent la place à la polymérisation par UV. Des secteurs à peine égratignés par l'arrivée de nouveaux affichages numériques.
Raphael Ducos
Bonnes fêtes et meilleurs voeux pour 2011. Rendez-vous le 10 janvier 2011

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Plus vite chauffeur!

speedLa vitesse est à l'ordre du jour. La vitesse d'impression numérique couleur s'entend (pour marchés graphiques, transactionnels, marketing direct, livre, etc.). Coup sur coup les grands acteurs du marché viennnent d'annoncer de nouvelles performances pour leurs rotatives jet d'encre. Impika tape le 250 (m/mn), Screen le 220 (m/mn), Kodak, HP et Océ le 200 (m/mn). Infoprint-Ricoh va sans doute lui aussi accélérer puisqu'il utilise un moteur Screen.
La vitesse pourquoi faire puisque la majorité des tirages sont de plus en plus courts? Partant de l'adage "qui peut le plus peut le moins" les fournisseurs tentent d'assurer avec ces machines aussi bien de moyens et longs tirages que des tirages courts. S'inspirant ainsi de ce qui se pratique en offset. Mais il existe aussi des déclinaisons marketing de ces technologies, avec des modèles plus ou moins compacts, etc. Le gain de temps peut être appréciable dans tous les cas à condition que tout le reste suive.
Il faut en effet disposer aussi de systèmes informatiques capables de gérer les flux de données que ces systèmes avalent. Les fournisseurs qui possèdent en interne de tels outils sont HP et Infoprint, mais rien n'empêche Kodak, Impika et Océ d'aligner des offres similaires avec des apports extérieurs.
Au niveau de l'intégration des données dans les flux de travail, le mieux placé pourrait bien être Océ avec l'univers Prisma qui permet de réunir les différentes briques de production, mais Kodak n'est pas mal placé non plus avec l'Unified Workflow Solutions, Infoprint hérite du savoir faire IBM, et HP monte progressivement en puissance avec SmartStream. Impika apporte, lui, des réponses sur mesure.
Enfin, la qualité de l'impression finale, semble tenir le choc de la vitesse, grâce aux différents dispositifs de calibrage automatique de prise en compte des variations de température, d'hygrométrie. L'utilisation de profils de supports y joue aussi pour beaucoup. Mais cela n'étonne personne.
Compte tenu des technologies utilisées on peut facilement deviner que demain le 300 m/mn sera atteint par tous ces fournisseurs. Voire plus. Il restera alors aux fournisseurs de systèmes de finition de se mettre à niveau. Car c'est le secteur où la mécanique et l'électro-mécanique sont encore dominants, même si les pilotes sont numériques.. Jusqu'où ira-t-on?
Raphael Ducos

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Un interface comme un autre?

La géolocalisation devient un interface comme les autres. Qui complète les réseaux existants. Qu'on en juge : deux tiers des Français sont équipés d'un dispositif GPS; un Français sur cinq utilise une application de géolocalisation sur son smartphone; Facebook Lieux/place, cité par 21% des Français, arrive en tête des applications les plus connues; ce qui n'empêche pas près de trois Français sur quatre (72%) de s'inquiéter de la localisation en temps réel diffusée sur internet; d'ici 5 à 10 ans, les systèmes de recherche numérique par géolocalisation feront partie du quotidien de tout le monde que ce soit pour accéder aux biens de consommation ou aux services courants; et déjà un tiers des possesseurs de système de géolocalisation s'en servent pour trouver des points de vente.
Ces principaux enseignements tirés de l'enquête nationale de l'Atelier BNP Paribas réalisée par l'Ifop sur le thème "les français et la géolocalisation" ont aussi une portée indirecte sur le monde professionnel. Ne serait-ce que pour localiser un matériel déjà installé (mais perdu de vue), un consommable, pour rejoindre un point de vente d'imprimantes, de multifonctions, dePCs, trouver un prestataire de systèmes d'impression, savoir où en est une livraison, imprimer à distance sur un poste donné, etc. Certains équipements commencent à être équipé en standard d'une puce GPS, et des acteurs mondiaux comme Google ont déjà ouvert le chemin. Cela fait - et fera de plus en plus - partie de l'informatique dans les nuages (cloud computing) qui automatisera encore davantage la plupart des processus.
Raphael Ducos
Tout le détail de cette enquête :
http://www.atelier.net/fr/themas/marque-lespace-communiquer-geolocalisation

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Impression toute!

Octobre 2010 démarre a fond. Du moins dans le domaine de l'impression numérique. Que ce soit en entreprise, en production ou en grand format. A l'occasion des salons de la rentrée (Photokina, Viscom, Graphexpo, etc.) de nombreux fournisseurs ont aligné de nouvelles stratégies, de nouveaux équipements, sans oublier les solutions logicielles.
Pour l'impression en entreprise HP mène le bal avec ses multfonctions jet d'encre qui permettent d'imprimer par internet et aussi de naviguer pour de vrai. La stratégie ePrint risque de faire du bruit au cours du quatrième trimestre. On n'oubliera pas Brother, Canon et Dell qui lancent aussi de nouveaux modèles.
En production, Ricoh annonce une version industrie graphique de son système d'impression numérique couleur 90 ppm. En arrière plan on n'oubliera pas non plus la bataille mpondiale ouverte en impression de production jet d'encre encre HP, Kodak, et Océ. Pour le moment HP et Océ ont pris un bon départ. Une petite dizaine de rotatives d'HP sont en production (noir et couleur), et une centaine de JetStream ont été vendues par Océ. Kodak monte en puissance. Xerox se préparant lui aussi.
En grand format, les systèmes deviennent encore plus productifs (Inca), s'enrichissent de nouvelles fonctionnalités (Agfa), et les gammes se renforcent (Epson, HP, Roland). Mais la véritable bagarre se déroule sur le front de l'impression photo et artistique : Canon, Epson, et HP s'y affrontent vivement. Avec sans cesse de nouveaux modèles dans tous les formats. Et ce n'est sans doute pas fini.
Raphael Ducos

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Une nouvelle ère

L'annonce de l'alliance de Manroland (offset feuilles et rotatives) avec Océ (numérique feuilles et rotatives) marque le véritable début d'une nouvelle ère (CF. www.reviewofprint.com du 1er décembre 2010). Celle de la production des documents du XXIème siècle, et celle des méga-rapprochements. On va donc disposer à court terme de nouvelles presses pouvant aussi bien imprimer en faible ou en grande quantité, en qualité suffisante ou en très haute qualité, avec des données variables, et à bas coût. Les nouvelles rotatives vont se heurter de nouveau aux machines feuilles jet d'encre-offset, comme au temps où l'offset régnait sans partage (le XXème siècle). Jusqu'ici, il y avait eu cependants quelques balbutiements vers cette nouvelle direction. Nipson avait été un des premiers à proposer un groupe d'impression magnétographique (noir et blanc) pour ajouter des données variables sur des rotatives offset, Scitex (redevenu Kodak) a suivi avec des systèmes à base de jet d'encre continu, et plus récemment Kodak a développé sa propre technologie de têtes jet d'encre Prosper S10 adaptables sur des rotatives offset. Enfin, HP a toujours un département spécialisé dans la fourniture de systèmes d'impression jet d'encre adaptables sur quasiment n'importe quelle machine en mouvement (affranchissement, etc.). La presse numérique Nexpress a été lancée à ses débuts par une alliance Kodak-Heidelberg. Est-ce que cette dernière pourrait se reconstruire? Que vont faire de leurs côtés Komori? et KBA? On n'oubliera pas, enfin, la société française Impika, occupant à la fois la place d'outsider et de leader dans l'impression numérique, qui est déjà courtisée par bon nombre de constructeurs traditionnels, et même numériques, pour son avance technologique. La nouvelle ère s'annonce palpitante... pour ceux qui resteront sur les marchés.
Raphael ducos

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BAN! BAN! BAN!

On connaissait l'USB, le Bluetooth, l'Ethernet, le 3G+, le WiFi, l'Internet,  l'infrarouge (et même feu les disquettes) pour transmettre des fichiers. Désormais, il faudra compter avec un nouvel interface : le BAN (Body Area Network) ou réseau corporel. Le corps peut aussi servir d'interface avec un équipement numérique d'impression. Pour transmettre des données de sécurité autorisant ou non une action. Plus besoin de passer une carte dans un lecteur, de mettre ses doigts dans un détecteur, il suffit de toucher avec sa main l'équipement que l'on doit mettre en marche. L'impression sécurisée, l'accès à une zone classifiée etc. peuvent désormais être gérés grâce au BAN. Condition de fonctionnement : disposer dans une poche d'un lecteur permanent chargé d'une carte d'identification avec hologramme, puce, photo, RFID, etc. Le corps se charge du reste, c'est à dire de la transmission des données jusqu'au récepteur dont est muni le système d'impression. Particularité : le dispositif permet aussi aux handicapés d'agir par l'intermédiaire d'une plaque placée sur le sol.
Konica Minolta et Dai Nippon Printing proposent cette solution. On n'a pas fini d'en parler, car derrière elle se profile le projet de sécurité totale dans l'entreprise.
(Toile : www.konicaminolta.fr et www.dnp.co.jp/eng).
Raphael Ducos

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Dimensions

Lexmark Genesis S816Mon premier est plus haut que large, mon second plus large que profond, mon troisième se prend pour un appareil de photo numérique. Mon tout est une imprimante. Qui suis-je? La réponse est sur le site de reviewofprint en cherchant le mot "Genesis". La démarche de Lexmark en lançant son nouveau modèle de multifonctions jet d'encre rompt en effet avec les habitudes du secteur. Ce qui n'est pas pour nous surprendre puisque Lexmark a été à l'avant garde de l'impression de photos couleur, puis de la connexion internet sans fil. Avant d'être rattrapé par les autres concurrents.
Jusqu'à présent, toutes les imprimantes, ainsi que les trois-en-un ou les quatre-en-un, offraient la même approche esthétique : être le plus compact possible, genre parallélépipède horizontal parfait (plus large que profond, plus profond que haut). Seuls les chargeurs d'originaux placés sur le dessus perturbent cette approche. Toutes les commandes de ces équipements se trouvent sur la face avant, avec la plupart des interfaces, car la connexion ethernet tend à disparaître.
Un écran tactile de pilotage, plus ou moins grand, y figure aussi, ainsi que l'alimentation et la sortie papier. Seule la teinte de la carrosserie est différente d'un constructeur à l'autre, en plus des fonctionnalités et caractéristiques techniques. Bref, avant l'arrivée de Genesis on pouvait très bien installer une imprimante ou un multifonction sur une étagère, ou sur un bureau sous des piles de papiers. Désormais c'est fini : l'imprimante créée son propre espace à elle.
Une seule conclusion : il faut ranger les papiers, ou s'en débarrasser une fois ceux-ci numérisés, envoyés, stockés et peut être ré-imprimés quelque part.
Raphael Ducos

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To print or not to print

EcofontOn a commencé par imprimer deux pages sur une seule, le recto verso au lieu du recto seul, puis on a décidé d'utiliser au maximum les cartouches de toner ou de jet d'encre en piégeant le senseur optique de l'imprimante ou du MFP. Que reste-t-il à la portée de l'utilisateur pour réduire les coûts d'impression? Avez vous pensé à la réduction de la taille des caractères et le choix d'un caractère plus maigre pour consommer moins d'encre ou de toner? Une autre possibilité est l'utilisation d'une police de caractères "allégés" d'Ecofont, une société hollandaise qui a développé un logiciel compatible avec Word et Outlook. En choisissant l'option Ecoprint, la police de caractères retenue pour l'impression consomme jusqu'à 25% moins d'encre. Le moyen utilisé est la création de petits alvéoles dans le corps des caractères. Le coût d'utilisation démarre à partir de 15 euros (TVA inclus) pour trois ans pour une police de caractères déterminée. Il diminue ensuite selon le nombre de postes susceptibles d'être concernés (www.ecofont.com). Une méthode réservée aux installations importantes est la sous-traitance de tous les services d'impression à une société spécialisée qui en réorganisant les postes d'impression et leurs applications peut obtenir une réduction jusqu'à 30% des coûts d'impression. Ne pas oublier enfin de terminer tous vos courriers électroniques de la mention " A n'imprimer qu'en dernier recours, pensez à protéger l'environnement". Car le mieux n'est ce pas de ne pas imprimer?

Raphael Ducos

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Le prestataire du XXIème siècle : 24h/24, 7j/7

Pixartprinting_tnQuel est le prestataire de produits imprimés, installé au coeur de l'Europe, qui fonctionne 24h/24 et 7j/7? Quelques clefs : il réalise des courts et moyens tirages aussi bien en numérique, qu'en offset, ou en grand format (rigide ou souple), et assure les finitions correspondantes. S'il ne propose pas la production de tous les produits possibles, ceux qui sont sélectionnés le sont rapidement, bien, et expédiés dans des délais très courts (24, 48 ou 72 h). A des prix plus que concurrentiels puisque la majorité de ses clients français sont des prestataires qui l'utilisent en marque blanche à leurs noms. Le meilleur allié de ce prestataire c'est une organisation sans faille, reposant aussi bien sur les commandes exclusivement par internet, que sur des logiciels développés en interne. Permettant d'abaisser les prix de revient et d'optimiser toutes les opérations. Les systèmes d'automatisation et de contrôle de qualité permettent aussi de réduire les coûts salariaux en utilisant un personnel jeune et non spécialisé. il emploie 120 personnes. Un prestataire qui vient d'installer deux presses offset feuilles Komori de 4 et 10 groupes, rentables dès le seuil de 200 à 250 impressions A3+. Elles s'ajoutent aux six HP Indigo 7000, aux six Durst (dont 4 pour aplats rigides), aux multiples tables à découpe de Zünd, aux cinq HP Designjet latex dont une LX 800, aux deux KIP 80 et à une Arizona 350 XT. L'usine de Quarto d'Altino à proximité de Venise s'étend sur 10 000 m2 pour la production, plus 2000 m2 pour les bureaux. Cela marche tellement bien que Matteo Rigamonti fondateur et PDG de Pixartprinting (nouveau nom de Pixart.it) reste muet sur son chiffre d'affaires, mais pas sur sa progression à deux chiffres depuis sa création il y a quinze ans, ni sur ses projets de développements : un nouveau siège d'ici trois ans, un renforcement de la présence en France, Suisse et Luxembourg, mais aussi au Royaume-Uni, en Espagne et au Portugal, sans oublier de nouveaux investissements en matériels grand format (six HP Latex et cinq Durst supplémentaires) au moins.
Raphael Ducos

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Grandeur nature

cadaquesLe siècle de la copie est passé (le 20 ème), celui du numérique est bien engagé (le 21 ème), et voici que pointe déjà celui de la reproduction grandeur nature avec 3D, et multimédia comme si vous y étiez. Andy Warhol qui avait fait de la sérigraphie (analogique) le sommet de la photocopie (voir ses portraits d'Elizabeth Taylor), et avait annoncé en 1968 que tout le monde pourrait dans le futur - c'est à dire maintenant - avoir son quart d'heure de célébrité (voir la télé-réalité), est d'ores et déjà dépassé. Après le Venise de Macao, la Tour Eiffel de Las Vegas, c'est au tour d'un village entier d'être reproduit : Cadaquès.

Un promoteur chinois a en effet décidé de reproduire à l'identique le petit port de Cadaquès (Espagne), chez lui en Chine. C'est le supplément de septembre "Enjeux les Echos", qui nous l'apprend sous la plume du chroniqueur Marc Jézégabel. Il y manquera peut être la méditerranée avec son caractère fantasque, la tramontane, l'accent des autochtones, la sangria, ou le gazpacho, etc. Mais sans nul doute un nouveau pas est franchi en direction de la copie grandeur nature. Les imprimantes 3D sont dépassées de très loin. Si vous ne pouvez y aller, pourquoi ne pas rapprocher la destination près de chez vous. Pourquoi pas Monaco en Californie, ou Honfleur en Inde? Tout est désormais possible avec du temps et de l'argent. On pourra bientôt partir en vacances à côté de chez soi, le rêve absolu dont la conséquence ne peut que stimuler les métiers de la communication. Il y aura peut être des salons professionnels dédiés à ce nouveau courant. Où on ne saura où donner de la tête : ski, mer, montagne, village etc.

Raphael Ducos

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Chapeau Jouve!

Depuis sa création, Jouve traite et valorise les contenus de ses clients, indique le site web de la société lorsqu'on accède à la première page de la rubrique "Le Groupe".
Difficile de faire plus synthétique pour raconter en quelques mots la stratégie d'une société créée en 1903 en tant qu'imprimeur et qui en 2010 ajoute sa toute dernière offre de conversion ebook en ligne sur l'iBookstore d'Apple à une gamme déjà très fournie de services (CF www.reviewofprint.com).

Dématérialisation, composition, content mining, systèmes d'information avec une plate-forme d'édition jusqu'au livre numérique, sites internet, impression, etc. Au passage, la société n'écarte pas de développer ses propres solutions logicielles comme le progiciel GTI Jouve destiné à stocker, indexer et consulter des fonds documentaires XML ou SGML ou d'utiliser des méthodes d'intelligence artificielle avec les solutions OCR pour proposer sa propre approche Jouve Character Recognition. Cette stratégie s'est aussi déployée à l'étranger - Allemagne, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Etats-Unis, Chine, Sénégal, Madagascar, Inde - où Jouve réalise 40 % de son chiffre d'affaires de 95 millions d'euros (2009).

Cette société familiale emploie 1429 salariés et vient de racheter SAFIG (48 millions d'euros de C.A., 1565 salariés, sociétés de services spécialisée en Business Process Outsourcing), ainsi que l'imprimerie "La Manutention" à Mayenne. Que ne trouve-t-on pas chez Jouve et ses partenaires?

Raphael Ducos

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Les locataires du carré magique

C'est l'inverse du triangle des Bermudes : quand on y est tombé (aspiré?) on ne peut s'empêcher de le faire savoir. HP et Xerox viennent de communiquer coup sur coup leur bonne situation au sein du Magic Quadrant (le carré magique) pour les multifonctions et imprimantes de Gartner, élaboré par Federico De Silva, Sharon McNee, et Vishal Tripathi (publié à la fin juillet 2010). Il y cotoient Canon et Ricoh dans la partie des leaders. Les challengers étant Konica Minolta, Samsung, Lexmark, Toshiba, Sharp, et Kyocera Mita. Les acteurs de niche regroupent Océ, Dell et Oki (l'étude a été réalisée avant la reprise d'Océ par Canon).

Le carré magique (Magic Quadrant) de Gartner est une représentation graphique (sous la forme d'un carré en quatre parties : leaders, challengers, acteurs de niche et visionnaires) synthétisant les analyses engagées par cette société pour mesurer l'offre en équipements et services des principaux fournisseurs du marché des multifonctions et des imprimantes. Le but étant de faciliter le choix des clients des PME et des grandes entreprises dans ce domaine. Le détail des analyses soutient le rapport : chaque fournisseur est passé au crible des recherches de Gartner.

Les leaders sont les fournisseurs qui peuvent offrir les gammes d'équipements et de services les plus étendus du marché, en s'appuyant sur les meilleurs réseaux de distribution, quelque soit le pays considéré. Les quatre leaders ne sont toutefois que les locataires les mieux placés du carré qui synthètise les résultats. Il leur faut renouveler régulièrement le contrat de location pour occuper la meilleure position possible! Ricoh et HP cherchent évidemment à occuper les emplacements de Xerox et Canon. Rendez-vous donc l'année prochaine (www.gartner.com).

Raphael Ducos

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L'attrait du sport

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Soutenir un sport, une équipe, offre beaucoup d'avantages pour une entreprise. Cela apporte d'abord une dynamique en interne et en externe. Sans compter les occasions que cela peut provoquer pour les clients et les forces commerciales, et la vitrine que cette action assure aux produits et services du sponsor. Voici quelques exemples récents de cette stratégie d'entreprise, où le golf et le tennis occupent une large place.
Brother soutient désormais le club de handball "Montpellier Agglomération Handball", triple vainqueur 2010 du handball (CF www.reviewoprint.com). Précédemment le constructeur japonais s'était engagé auprès du club de rugby à 15 "le Stade Français". Canon, qui a longtemps soutenu la Formule 1 en course automobile, s'est investi dans le football autour des rencontres de la FIFA depuis 1978 et en tant que sponsor officiel de la ligue russe "Russian Premier Football League" depuis 2006. On le retrouve aussi avec un tournoi "Canon Pro Golf Series" où de grands joueurs de l'association européenne des golfeurs professionnels interviennent (PGA). Enfin, Canon supporte aussi le tournoi de tennis de Roland Garros, et quelques autres. Konica Minolta soutient depuis 2006 le golf professionnel avec un engagement aux côtés de l'Allianz Golf Tour en 2010. De 2004 à 2009, le constructeur a supporté le club de football A.S. St Etienne. Ricoh, qui un temps a été attiré par les tournois de rugby européens, s'est tourné depuis vers le golf avec le tournoi "Ricoh Women British Open", le tournoi mondial de tennis de l'ATP depuis 2005, et le ski avec le concours de saut "FIS ski Jumping World Cup". Xerox est depuis peu sponsor officiel du tournoi de tennis de l'US Open. Cela s'ajoute à son action en faveur du football américain où le constructeur soutient l'équipe de la NFL "Buffalo Bills", du baseball où on le trouve aux côtés des "Mets" de New York, et du tennis où il intervient dans le tournoi de l'ATP "Barclays Dubaï Tennis Championships". Kodak semble attiré surtout par le Golf avec son soutien des rencontres organisées par la PGA (professionnal golf association). Mais le constructeur a été aussi un des Top sponsors des jeux olympiques de Beijing en 2008. HP a repris le rôle de sponsor d'EDS dans le tournoi de golf Byron Nelson organisé par le PGA (etc.). Tout n'est pas idyllique dans cette relation sport-entreprise : les sportifs impliqués ont tout intérêt à gagner leurs tournois sous peine de devoir rechercher un nouveau sponsor, comme cela a été le cas pour le Stade Français et l'A.S. St Etienne.

Raphael Ducos

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Sourcemap

Au moment où tout le monde parle d'environnement, d'attitude verte, d'empreinte carbone, etc. il est très intéressant de savoir qu'il existe un site web - www.sourcemap.org - développé sous le mode open source pour diffuser la carte de l'origine des objets de consommation courante et de leurs composants. Il fonctionne sous le mode crowd sourcing, comme wikipedia, c'est à dire que tout le monde peut y participer et l'alimenter. Plusieurs milliers de personnes le soutiennent. Cela a commencé par l'examen des ordinateurs, des téléphones portables, de la restauration, des vélos, etc. On apprend ainsi qu'un ordinateur est composé en moyenne de 50 produits différents provenant d'au moins 25 pays. On trouve parmi ces produits des matières premières rares comme l'Indium absolument nécessaire pour construire les écrans, ou du Silicium qui vient en général du Brésil. Or les réserves connues de l'Indium au niveau mondial ne représentent plus que cinq à dix ans de la consommation actuelle. D'où la necessité de trouver des alternatives au plus vite.

Ce projet soutenu par le MIT et notamment par Leonardo Bonanni chercheur au Media Lab, permet de comprendre la complexité des choses, la très grande variété des chaînes de valeur existantes de par le monde pour chaque produit. Cela montre aussi le manque de connaissances des acteurs professionnels de tous les secteurs. Et l'ampleur de la tâche à réaliser pour comprendre réellement les impacts sociaux et environnementaux des produits consommés. Pour revenir à la restauration on appréciera en France le fait que l'empreinte du vin français importé aux Etats-Unis sur la côte Est par bateau est meilleure que celle du vin californien qui arrive dans la même région par camion. Ou que la cuisine locale n'existe pas, car on utilise toujours des épices venant d'ailleurs, et même des fruits et des légumes importés. Il ne reste plus qu'à alimenter ce site avec nos produits favoris : l'imprimante, le copieur, l'encre, et le papier etc.

Pour en savoir davantage écouter l'entretien réalisé avec Leonardo Bonanni, chercheur au MIT Media Lab (Etats--Unis), et diffusé sur France Culture le 25 juin dernier à 11h dans l'émission "place de la toile". Et consulter les sites web concernés (en anglais) : http://www.sourcemap.org/; http://www.media.mit.edu/; http://leo.media.mit.edu/

Raphael Ducos

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Print ou pixel?

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Tout comme les factures et les listings se dématérialisent, la multiplication des offres de livres électroniques indique que le marché du livre bascule progressivement lui aussi vers le numérique.  Raison pour laquelle Review Of Print a décidé de s'intéresser à ce nouveau secteur.
On estime qu'à la fin 2010, près de 10 millions de personnes disposeront au Etats-Unis d'un tel équipement et auront téléchargé 100 millions d'ouvrages! Le prix (moins de 200 euros en moyenne), la lisibilité, l'ergonomie (légers, facile à manier, grande autonomie, capacité de stocker de très nombreux ouvrages, etc.), l'abondance des livres disponibles, la possibilité de les télécharger à n’importe quel moment, de n’importe quel endroit (wifi ou 3G), et les réseaux de vente expliquent ce succès. Ces livres électroniques disposent de fonctions de plus en plus riches : lecture de vidéos, de musique en MP3, en plus des annotations que l'on peut apporter au texte, plus l'ajout du son et d'images. Ce sont aussi les premières utilisations de l'encre électronique (E-Ink) dont la particularité est de ne consommer que très peu d'énergie, tout en fournissant un affichage très lisible.
En arrière plan, le marché est tiré par le succès des tablettes électroniques, genre iPad d'Apple, qui sont munies d’un véritable système d’exploitation et d’un « vrai » navigateur Internet. Bien que représentant une autre catégorie et un prix trois fois supérieur, c'est sans aucun doute la référence inconsciente chez de nombreux utilisateurs. Elles sont cependant incomparables avec les livres électroniques car leur écran plat est beaucoup plus traditionnel (LED etc.) et leur autonomie plus limitée.
Comme on le sait depuis le début des industries IT le succès d'un produit repose pour l'essentiel sur ses réseaux de distribution (bien sur, il faut qu'il réponde à un besoin, et soit bien fabriqué et bien marketé). D'où le succès du Kindle d'Amazon qui a démarré en tête et occupe maintenant la moitié du marché américain. De nouveaux produits en couleur récemment lancés indiquent qu'on est entré dans une nouvelle phase (Nookcolor de Barne et Nobles). En France on attend avec intérêt de voir les résultats de l'offensive de la Fnac qui se lance à son tour sur le marché avec une offre propriétaire.
Depuis l'arrivée de la radio, de la télévision, puis d'internet etc. les médias continuent de se développer en parallèle. L'arrivée de l'un n'efface pas le précédent. Mais contribue à remettre à plat son fonctionnement voire son modèle financier. Il reste à l'utilisateur potentiel de trouver le modèle qui lui convient le mieux. On trouvera dans la rubrique E-Book un panorama de toutes les offres disponibles avec un tableau comparatif.

Raphael Ducos

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Multicanal ou cross-canal?

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Christophe Benavent, professeur de marketing à l'université de Paris-Ouest Ceros a mis à jour les forces en cours de déploiement dans le domaine de la communication, lors de son intervention au forum d'Interquest sur l'impression numérique et la communication multicanal. Voici en substance ses conclusions qui méritent, bien sûr, réflexion.
Si l'arrivée de nouveaux médias ne chasse pas les précédents (presse, radio, télé, internet, etc.) elle contraint à penser différemment, notamment l'architecture même des médias. Même le transcanal a fait son temps, pour faire place au cross-canal. Du point de l'émetteur de messages il faut en effet organiser la caisse de résonnance entre les sites et les blogs (espaces porte parole), les canaux documentaires comme Youtube, etc. (contenu tangible), les médias sociaux comme Facebook, Twitter, etc. (pour irriguer le coeur de l'audience), les mass-médias (pour la notoriété et l'acquisition) et les direct-medias (pour une acquisition sélective). Bref, il faut produire en continu et diffuser en simultané (voir article du 28 juin 2010).
Toile : http://christophe.benavent.free.fr

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Quid des MPS demain?

L'explosion du nombre de données, et la diminution de la population de spécialistes documentaires, favorisent le développement des MPS (managed print services), qui doivent justement permettre de répondre à cette situation. C'est ce que démontrent les études menées sur le sujet, dont la dernière d'IDC. Quoi de plus séduisant en effet que de trouver des ressources là où apparemment tout est déjà bien en place? Une fois découvert le filon, il faut le mettre en oeuvre, le caler, puis l'optimiser. Cela passe inévitablement par la capture de parcs entiers de copieurs, d'imprimantes et de MFPs des concurrents. Cela permet de contourner aussi la baisse des prix des pages imprimées en vendant de nouveaux services. Une fois ces étapes réalisées et assurées, on peut s'attaquer à la réflexion sur de nouveaux projets, sur des innovations. Beaucoup de conditions doivent être respectées pour que cela marche bien: il faut rendre visible l'invisible, convaincre les utilisateurs de changer leurs habitudes, réduire les impressions en utilisant des solutions innovantes, et bien compter, etc. Le but du jeu étant d'aider les entreprises clientes à se consacrer à leurs activités réelles, celles pour lesquelles elles ont été créées. Si un peu moins du quart des sociétés européennes sont actives dans les MPS on peut se demander quel sera le relais de croissance une fois ces marchés saturés, et les logiques de regroupements effectuées? Le terme de MPS est en effet déjà dépassé puisque les services proposés peuvent aller jusqu'à assurer la continuité des opérations en cas de problèmes (InfoPrint Solutions). Remontera-t-on vers la totalité des services de gestion d'entreprise comme sait si bien le faire IBM, ou bifurquera-t-on vers l'image et sa gestion comme semble le suggérer Canon?

Raphael Ducos

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Demain la FESPA

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La FESPA 2010 ouvre ses portes demain mardi 22 juin jusqu'au 26 juin à Munich. Six cent cinquante exposants des secteurs de l'impression numérique grand format, de la sérigraphie, et de l'impression sur textile attendent les visiteurs de pied ferme. On les trouvera dans cinq halls occupant 27 000 m2. L'impression numérique dominera cet évènement. Les nouveautés devraient répondre aux préoccupations des professionnels mises à jour dans l'enquête mondiale menée par la Fespa : changement rapide de production, tirages plus courts, impression juste à temps, personnalisation, commandes et impression par internet. Tous les professionnels interrogés prévoient qu'une forte proportion de leur chiffre d'affaires sera assuré au cours des deux années à venir par les services numériques. La plupart des applications existantes se développent - notamment les bannières, les posters, la signalétique sur les lieux de vente - à l'exception des affichages rétroéclairés qui reculent. Près de 37% des professionnels interrogés prévoient d'investir dans des systèmes d'impression numérique, plus un tiers qui y pensent. L'intérêt se porte surtout sur les technologies à base de polymérisation d'UV, d'eco-solvant et de latex. On surveillera de près les fournisseurs d'équipements: Agfa, Canon, Durst, EFI, Epson, EskoArtwork, Fujifilm Sericol, HP, Konica Minolta, Mimaki, Mutoh, Océ, Roland, Screen, Xaar, Zünd. Sans oublier ceux qui sont spécialisés dans les consommables et les supports d'impression. Le rendez vous FESPA 2013 est déjà fixé : il se déroulera à Londres du 25 au 29 juin.

Toile: www.fespa2010.com

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Les marchés du document et de l'image

Canon Expo 2010L'évènement de la semaine passée a été Canon Expo organisé à La Villette à Paris. Canon a construit deux piliers stratégiques à partir desquels ses développements futurs vont s'articuler.

Le premier c'est la gestion du document construite à partir des technologies d'impression (toner et jet d'encre) puis unifiée par le biais d'un flux de travail unique appelé Uniflow. Qui peut gérer aussi les solutions d'impression concurrentes. L'orientation gestion de l'impression se double d'une gestion du document et de recherches sur la gestion de contenu. "Canon as a service" constitue l'orientation services prise par le constructeur (audit, optimisation, externalisation etc. ou Management Print Services) dont la plus récente étape est l'accord conclut avec Accenture pour aborder les très grandes entreprises internationales.

Le second c'est la gestion de l'image, développée à partir de l'activité photographique, désormais numérique. Depuis la capture de l'image jusqu'à son affichage, ou impression, au choix, tout peut être géré automatiquement et de façon fluide. De nouveaux composants permettent de dépasser la haute définition actuelle et de mélanger la réalité avec des mondes virtuels dans une réalité mixte et intéractive où on peut créer et contrôler de nouvelles images. Ce qui permet d'aborder différemment les univers du jeu, de la CAO ou du médical : radiographie numérique intégrée à faible intensité, visualisation 3D de la rétine de l'oeil pour diagnostics précis etc.

Les évolutions parallèles des univers du document et de l'image aboutiront elles par le biais du numérique à une intégration progressive des deux?

Raphael Ducos

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A poil!

HDChaque fois qu'on utilise un copieur numérique, il est possible que les documents ou les photos reproduits soient dans le même temps stockés sur le disque dur de cet équipement (c'est le cas depuis 2002 environ). La majorité des utilisateurs l'ignorent. Les questions posées par cet état de fait apparaissent au moment où le copieur utilisé sous contrat dans une entreprise pendant trois à cinq ans, repart chez le revendeur pour s'engager dans une nouvelle vie. Le plus souvent  le disque dur est laissé en l'état. Ce qui fait que les données enregistrées se retrouvent en de nouvelles mains inconnues, amies ou ennemies. Ce qui peut entrainer quelques problèmes en cas de découverte de fichiers sensibles comme des listings, des documents confidentiels, des jugements, des dossiers santé, etc. Il existe pourtant sur certains copieurs des fonctions de sécurité parmi lesquelles on trouve l'effacement du disque dur et la réécriture sur celui-ci pour effacer radicalement toutes les données. Encore faut il les paramétrer et les utiliser. Finalement un copieur numérique, un ordinateur, ou internet peuvent dévoiler complètement vos secrets, et votre intimité!
Raphael Ducos

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